10.03.2008

Investir dans le tourisme en Guyane

La recherche d'investisseurs locaux et extérieurs s'apparente à l'un des objectifs du Comité du Tourisme de la Guyane afin de favoriser l'évolution qualitative et quantitative de l'offre touristique de la Région.

Les atouts de la Guyane

De nombreux points forts pour la Guyane

Un vaste territoire (1/5 ème de la France), en grande partie préservé.

Un DOM (Département d'Outre-Mer).

-          sécurité (politique, sanitaire).

-          le français comme langue.

-          l'Eurocomme monnaie         

Une tête de pont de l'Europe en Amérique du Sud, avec des séjours combinés possibles (Brésil, Antilles).

Une batterie d'aides diverses.

-          Contrat de Plan Etat / Région et DOCUP 2000-2006 (Objectif 1) avec

-          Des subventions de la Région, de l'Etat et de l'Europe

-          Des aides directes du CNES pour le développement touristique

-          Des zones franches, lois Perben, de Défiscalisation, d'Orientation pour l'outremer … 

-          Certains projets touristiques peuvent cumuler des subventions à hauteur 75 % de l'investissement.

Une bonne desserte aérienne.

-          Depuis Paris-Orly (Air France avec un vol direct/jour et Air Caraïbes via les Antilles)

-          Depuis les Antilles Françaises (Air France et Air Caraïbes avec au moins un vol/jour)

-          Depuis le Brésil (Belem/Macapa/Fortaleza) avec la TAF, Air Caraïbes et la route.

Une croissance démographique importante, donc un marché intérieur pour les loisirs qui va s'accentuer naturellement et rapidement.

Hébergement

-          28 hôtels (1100 chambres) dont 10 établissements 3*. Offre essentiellement sur le littoral, dans les centres urbains (1 Mercure, 1 Novotel, 1 Best Western, 4 Logis de France …)

-          Une labellisation récente des meublés et de l'hébergement rural (Clévavances et Gîtes de France)

Un réseau d'espaces naturels protégés

-          5 réserves naturelles dont certaines positionnées sur un tourisme nature de vision Amana (tortue Luth)

-          Kaw (caïman, avifaune). Nourragues (forêt primaire)

-          Un Parc Naturel Régional depuis 2001

-          Un projet de Parc National dans le sud du département

Des sites remarquables qui attirent de plus en plus les visiteurs (plus de 30 000 en 2000).

-          St-Laurent du Maroni et l'ancien Camp de la Transportation

-          Les Iles du Salut, jadis un bagne aujourd'hui un paradis insulaire

-          Le Centre Spatial Guyanais et les sites d'observations des lancements Ariane.

-          Un parc animalier présentant la faune du bassin amazonien

Un événement annuel phare : le carnaval.

Il a été classé 4ème carnaval du monde. Il dure plus de 4 semaines, entre janvier et mars en fonction des années.

Une commercialisation de la destination en amélioration.

4 agences de voyages réceptives en Guyane .
Près de 30 Tours Opérateurs et assimilés qui programment la Guyane depuis l'Europe

Un flux touristique en augmentation

L'aéroport international de Cayenne-Rochambeau connaît une augmentation régulière de son trafic. En 25 ans, le nombre de passagers est passé de 90 000 à plus de 450 000. 

85 000 touristes ont visité la Guyane en 2005 dont 65 % de métropole et 25 % des Antilles Françaises.

Motivation principale d'un séjour en Guyane : nature mais aussi culture. Ce binôme est de plus en plus recherché au niveau du marché touristique international.
Dépense moyenne du visiteur : 750 € (hors transport aérien) Durée moyenne de séjour : 16 jours

Le Liban, destination "sinistrée" pour les tour-opérateurs français

Le Liban, cible d'intenses bombardements israéliens, est désormais une "destination touristique sinistrée", alors qu'elle était en train de redémarrer, ont estimé lundi des professionnels du tourisme en France. "Depuis un an, le pays était en train de reprendre des couleurs. Les tour-opérateurs reprogrammaient la destination.

 

Maintenant, le Liban est une destination touristique sinistrée", a déclaré le président du Snav, Georges Colson. Comme prévu en "cas de force majeure", le remboursement des billets pour le Liban "s'obtient sans problème dans les agences de voyage ou les aéroports", a-t-il ajouté. "Depuis un an, le Liban avait redémarré, les touristes européens étaient de retour, alors que 80% du tourisme au Liban est régional. Les événements ont donné un coup de frein au tourisme pour un certain temps", a expliqué de son côté Jean-Paul Chantraine, PDG du voyagiste Asia. L'aéroport de la capitale libanaise est notamment fermé depuis jeudi dernier en raison des bombardements israéliens. Tous les vols d'Air France à destination de Beyrouth sont annulés jusqu'au 23 juillet.

 

Source : Le quotidien du tourisme

(jeudi 27/07/2006 )

 

 

 

Investissements touristiques au Maroc, les Arabes, premiers investisseurs au Royaume

Le nombre de projets approuvés durant l’année 2006, dans le cadre de la Commission des investissements, est en progression de 62% par rapport à l’année 2005. Il a atteint 76 projets. Le montant global de l’investissement annoncé est de 61,9 milliards de dh pour 30.703 emplois directs à créer.

Durant cette même année, les investissements annoncés d’origine arabe constituent la première source d’investissement à destination du Maroc, enregistrant ainsi une progression remarquable, passant de 1,13 milliard de DH en 2005 à plus de 17 milliards de DH en 2006 et des emplois à créer 11 fois plus importants que l’année précédente. Les secteurs du tourisme et de l’immobilier apparaissent comme les secteurs de prédilection des investisseurs d’origine arabe.

Il convient de préciser que ces investissements seront réalisés en grande partie par le Fonds d’investissement islamique « Gulf Finance House » (GFH) du Bahrein qui figure parmi les investisseurs arabes les plus importants dans le secteur touristique marocain.

Ainsi, avec un investissement global d’environ 14 milliards de DH, alloué au projet portant sur le « Royal Ranches Marrakech » et sur le complexe touristique et hôtelier « Royal Resort Cap Malabata » à Tanger.

Celui-ci constitue l’une des principales composantes du projet « Gateway To Morroco » dont les accords-cadres ont été signés en juillet 2006.

Ce Groupe compte parmi les plus importants investisseurs arabes dans le secteur touristique marocain avec le Groupe Qatari « Qatari Diar Real Estate Morroco », groupe de promotion touristique et immobilière, qui s’est engagé à lancer le projet Houara dans la ville de Tanger pour un investissement de 3,35 milliards de dh. Les investissements nationaux viennent en deuxième lieu et renforcent leur position cette année. En première place en termes de nombre avec 31 projets, ces investisseurs ont totalisé un volume d’investissement annoncé quatre fois plus important que l’année précédente, à savoir 16,8 milliards de DH et entraînant la création d’emploi de 8.859, soit 3.000 emplois de plus.

La répartition sectorielle des investissements nationaux démontre la prépondérance des projets envisagés dans le secteur touristique avec un montant d’environ 6 milliards de DH suivi des projets inscrits dans le secteur de l’Energie et des Mines avec environ 3 milliards de DH.

La reprise des investissements nationaux semble s’expliquer par les réformes engagées et qui incitent les investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers à investir. Dans ce cadre on peut citer les grands chantiers structurants, les travaux d’infrastructure, l’harmonisation et la modernisation de la législation fiscale, la réforme du secteur financier ainsi que les mesures de simplification des procédures administratives relatives à l’investissement.

L’Europe, principal pourvoyeur d’investissements au Maroc au terme des années précédentes, a été surclassée cette année. Durant 2005, les investissements annoncés d’origine européenne représentaient 45% du total du montant investi, pour ne représenter que 25% du total de l’investissement pour cette année.

Il n’en demeure pas moins que le montant à investir par les Européens est de l’ordre de 12,3 milliards de DH marquant une hausse sensible de 36% par rapport à l’année précédente.

L’Espagne a été le principal pourvoyeur européen d’investissements annoncés en 2006. Avec 8 projets dans divers secteurs et un volume de l’ordre de 4,6 milliards de DH, la part de l’Espagne dans le volume total des investissements s’est considérablement accrue en comparaison avec les résultats de l’année 2005, enregistrant ainsi une évolution de l’ordre de 400 %. L’analyse des investissements d’origine européenne montre que les investissements italiens ont renforcé leur position durant l’année 2006.

Enregistrant une hausse de 127% par rapport à l’année précédente, grâce à un investissement dans le secteur cimentier, les investisseurs italiens ont devancé leurs homologues français qui se sont placés en troisième position et qui étaient depuis des années à la tête des investisseurs d’origine européenne.

Source : Libération